Présentation


Les lauréats de la 4ème édition du concours « La Flamme de l’égalité » lors de la remise des diplômes par le président de la République Emmanuel Macron, le président du Sénat Gérard Larcher, le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, et la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.
© Sénat / Mael Voyer Gadin





Les lauréats 2019, leurs enseignants et tous les partenaires du concours « La Flamme de l’égalité » au Ministère des Outre-Mer.
© CNMHE





Stèle à la mémoire des esclaves et des combats abolitionnistes, dévoilée le 10 mai 2011 au Jardin du Luxembourg © CNMHE

DE QUOI S'AGIT-IL ?

Les Ministères chargés de l’Éducation nationale et des Outre-mer, la Délégation Interministérielle à la Lutte contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT (DILCRAH) et la Fondation pour la mémoire de l’esclavage s’associent à nouveau pour la 6ème édition du concours national La Flamme de l’égalité. Jusqu’au 10 mars 2021, les enseignants du primaire et du secondaire sont invités à mener avec leurs élèves une réflexion et à réaliser un projet sur l'histoire des traites et des captures, sur la vie des esclaves et les luttes pour l'abolition, sur leurs survivances, leurs effets et leurs héritages contemporains.

La gestion opérationnelle de ce concours interdisciplinaire a été confiée à la Ligue de l’enseignement. Il émane d’une proposition originale du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage, conseil du gouvernement instauré à la suite de la loi du 21 mai 2001. Le comité est réintégré depuis novembre 2019 au sein de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage. Une présélection des projets des élèves sera opérée au niveau des académies, et pour la finale, un jury national désignera au mois d’avril, dans chacune des trois catégories (école élémentaire, collège, lycée) un projet lauréat ainsi que d’éventuelles mentions spéciales.

Les collèges d’évaluateurs, au niveau académique puis national, seront sensibles tout autant au déroulement du projet qu’à sa production finale. La démarche des élèves, à savoir l’étude, l’interprétation, l’analyse de personnages, parcours, événements, archives, et faits historiques, devra donc être valorisée. Les travaux retenus en réponse au concours pourront éventuellement être repris sous forme d'expositions, de fiches pédagogiques, d'enregistrements ou de publications.


DANS QUEL ESPRIT ?

Les lauréats seront conviés à une remise de prix qui se fera dans le cadre de la Journée du 10 mai, consacrée à la commémoration officielle des traites, de l'esclavage et de leurs abolitions, sous le haut-patronage du Président de la République (journée qui vient ponctuer une série de commémorations nationales et ultra-marines qui s’étendent du 27 avril au 10 juin).

Par l’éducation, la recherche, l’enseignement, les patrimoines, la transmission, et en combinant les disciplines, le concours aspire à conforter la construction d'une mémoire collective autour de valeurs partagées, afin d'étayer le sentiment d’une appartenance commune et d’enrichir la mémoire nationale. Au cours de la réalisation des projets dont la mise en forme finale est libre (récit, documentaire audiovisuel, projet artistique, numérique, etc.), les élèves approfondiront leur connaissance et leur compréhension de l’esclavage et de ses effets pour prendre conscience, in fine, de l’importance qu’il y a à préserver la dignité humaine et, pour cela, à agir en citoyens libres et égaux.

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